Consolider la force de son équipe pour réussir les derniers mois de mandat

A l’approche des élections municipales, Expertiss partage son expérience et quelques conseils pour réussir. Première étape : pouvoir s’appuyer sur une équipe soudée et efficace.

Les quelques mois qui restent sont cruciaux pour la réussite de votre mandat et surtout pour votre réélection !
Ce sont 6 mois de pédagogie, pour expliquer et valoriser votre bilan.
6 mois d’action pour poursuivre voire finaliser vos projets.
6 mois de bataille pour conserver votre mandat.

Dans ce contexte, la cohésion et la force de votre équipe municipale sont fondamentales. Chacune et chacun des élus à vos côtés a un rôle à jouer dans cette période stratégique. Chaque individualité est une richesse pour votre fin de mandat.

Mais la cohésion d’équipe ça ne se décrète pas. Il faut valoriser et consolider les réussites collectives pour la créer. La force du groupe viendra d’une dynamique collective autour du bilan, de la reconnaissance de la place de chacun dans ces réalisations. Et d’une organisation qui permet d’aller efficacement et sereinement jusqu’aux prochaines échéances électorales.

Expertiss vous propose d’organiser des séminaires de cohésion d’équipe pour réussir cette étape. Contactez-nous pour en savoir plus sur nos méthodes et nos réalisations. Ici pas de programme « prêt à vendre », chacune de nos interventions auprès des élus est construire sur-mesure, en fonction de la singularité de votre territoire, des enjeux et du contexte local.

Pour préparer votre campagne pour les élections municipales, contactez Christelle Fouchet, coach et fondatrice d’Expertiss.
Tel : 06 28 66 01 65
cfouchet@expertiss.fr

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Portrait d’élue : Nathalie Lallier, maire de Paray-Vieille-Poste

« En politique, les femmes sont tenues de faire preuve d’une compétence sans faille »

Entrée au conseil municipal de Paray-Vieille-Poste en 2001, Nathalie Lallier en a été élue maire en juin 2019. Un cas rare de transmission et de passage de relais entre le maire qui ne souhaitait pas se représenter et celle qu’il a choisie pour lui succéder. Cette prise de fonction permet ainsi à Nathalie Lallier d’être à la meilleure place pour mener la campagne à venir. Un beau parcours, preuve d’un investissement dans la durée et la reconnaissance de ses compétences à cette place. Et pour une femme, faire reconnaître ses compétences est parfois une tâche ardue.

Nathalie Lallier en est convaincue : « Le droit à l’erreur n’est pas possible quand on est une femme en politique. On est beaucoup plus exigeant avec les femmes qu’avec les hommes. » Conséquence, elles réalisent un travail de fond pour maitriser les dossiers et creuser tous les aspects du sujet. Et elles démontrent ainsi toute leur légitimité. Cette exigence professionnelle entraîne de fait une montée en compétences des édiles. Et donc consolide la confiance qui lie les Français à leur maire.

Rôle modèle

Élue depuis 18 ans, Nathalie Lallier a également fait bouger les lignes auprès de la population, assez conservatrice, de Paray-Vieille-Poste. Plusieurs habitantes l’ont remerciée et encouragée à donner plus de place aux femmes « vous allez faire ce qu’on n’a jamais fait ». C’est à dire être consciente d’avoir des choses à dire et à faire, de pouvoir faire changer la société et d’être convaincue d’être à sa place. Un conseil pour les femmes intéressées par un engagement dans la vie publique ? Osez ! Lancez-vous ! Vous avez des qualités à faire valoir, un regard sur la société et une écoute qui sont nécessaires. Allez-y !

Si les 3 filles de Nathalie Lallier ne sont pas engagées en politique, elles ont été élevées dans l’idée que pour une femme, tout est possible. Indépendantes, elles revendiquent leur intégrité et leurs choix de vie.

Nathalie Lallier est accompagnée par le cabinet Expertiss pour structurer son équipe et sa campagne en vue des prochaines élections. Pour en savoir plus sur notre proposition spéciale pour les municipales, contactez-nous.

Le discours d’investiture de Nathalie Lallier et la la lettre de démission d’Alain Védère sont disponibles ici.

Le discours très politique de Megan Rapinoe

La capitaine de l’équipe championne du monde de foot a fait un discours très politique à New-York. Décryptage de cette prise de parole.

Megan Rapinoe est une femme dans les couleurs de son époque, elle revendique qui elle est.

En disant « je suis celle que je SUIS et c’est ok pour moi », elle porte et défend ses valeurs.

Sa prise de parole est juste et ancrée, les mots sont simples et audibles par tous.

C’est ce genre de discours dont on a besoin aujourd’hui : accessible, direct, empli de valeurs fortes, induisant une complicité avec son public, proposant un rêve commun à partager et plein de joie et d’enthousiasme. Bravo championne !

Cliquer ici pour voir le discours

Municipales 2020 : une étude sur les attentes des Français

Le CEVIPOF vient de publier une étude réalisée auprès de la population française pour connaitre leurs attentes à l’approche des municipales à venir. Les enseignements que l’on en tire pourront éclairer les futurs candidats dans leur campagne et leur stratégie électorale.

Après le « dégagisme » qui a profondément modifié le profil des élus en 2014, les municipales de 2020 semblent être plus sereines pour les élus en place. En effet, 75% des Français ont un avis positif voire très positif du travail accompli par les équipes. Une évaluation positive qui s’émousse auprès des personnes qui vivent depuis longtemps dans la commune. Les « nouveaux habitants » sont les plus enthousiastes sur le travail du maire et de son équipe.

Une fois encore, le maire est l’élu préféré des Français, celui en lequel ils ont le plus confiance. La confiance est liée à l’honnêteté de l’élu, au respect des promesses, à la proximité et à la compétence. Et cette confiance se traduit par un attachement fort, puisque plus de 61% des personnes interrogées souhaitent que leur maire se représente. Un chiffre encourageant pour les équipes en place et qui montre la place bien particulière du maire dans la vie politique.

Dans un contexte général tendu, où l’intercommunalité est source d’inquiétude, les Français attendent des maires qu’ils s’engagent dans deux priorités d’action publique : la préservation de l’environnement et le développement ou le maintien des services de proximité.

Selon le CEVIPOF, les deux enseignements de cette étude sont proximité et reconduction.
Les équipes municipales en place et les candidats à l’élection trouveront dans cette étude quelques éléments importants pour construire leur stratégie électorale et conduire leur campagne.

Cliquez ici pour télécharger l’enquête

Politique : où sont les femmes ?

La place des femmes dans la politique s’améliore, mais le chemin est encore long à parcourir vers la parité. Les chiffres sont éloquents.

84% des maires sont des hommes
La loi sur la parité dans les listes électorales ne concerne pas les communes de moins de 1000 habitants. Conséquence, vu le nombre de petites communes, 84% des maires en France sont des hommes.

Les postes à responsabilités sont encore trop peu souvent tenus par des femmes
Si la proportion de femmes a augmenté dans les conseils municipaux (40% contre 20% en 1995), un plafond de verre subsiste. Elles sont toujours moins nombreuses à des fonctions à responsabilités.

Une étude de la Direction générale des collectivités locales publiée en mars 2019 révèle que si 40% des membres des conseils municipaux sont des femmes, seulement 17% d’entre elles sont maires et 29% premières adjointes. Plus la commune est grande, plus c’est un homme qui la dirige.

L’exécutif des conseils communautaires est à grande majorité masculin

Compte tenu du mode de désignation à la présidence des intercommunalités, on ne compte que 7,5% de femmes présidentes d’EPCI. Or c’est dans l’intercommunalité que se joue l’avenir des territoires et l’organisation de la vie quotidienne.

On voit bien que lorsque la parité n’est pas imposée, elle ne se réalise pas d’elle même. Il est donc nécessaire de faire évoluer la législation pour augmenter le nombre de femmes élues dans les petites communes et dans les intercommunalités. Et il est indispensables que les femmes soient plus nombreuses à se présenter, et à prendre les têtes de listes pour les prochaines municipales.


En savoir plus : Consultez les études de la direction générale des collectivités locales

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Portrait. Reine Lepinay, co-présidente de Elles Aussi

– Reine Lepinay, , pouvez-vous vous présenter rapidement ?
Après des études en économie à l’Université Lyon 2, j’ai enseigné dans des écoles de management et marketing. Sensibilisée par l’engagement citoyen de mes parents, je me suis très vite engagée dans des associations et en politique ? Dès 1992, j’ai participé aux élections régionales puis aux municipales à Ecully en 2001,2008 et 2014. Concernant la parité, depuis la révision constitutionnelle de 1999 et la loi du 6 juin 2000, je n’ai eu de cesse de démontrer tout l’intérêt de faire marcher côte à côte femmes et hommes dans la gestion collective locale et nationale.

– Vous êtes co-présidente du réseau national Elles Aussi, quelle est l’origine de ce mouvement ?

Elles aussi, a été fondée en 1992 par six associations féminines* et par Muguette Dini élue à Ecully, vice-présidente du Conseil Général puis sénatrice du Rhône de 2004 à 2014.
Le concept de Parité né au sein même du conseil de l’Europe, a connu un grand succès auprès d’associations de femmes qui se sont mobilisées à partir de la décennie 90. Il a diffusé progressivement une nouvelle approche des rapports femmes/hommes. C’est une prise de conscience partagée par des femmes de plus en plus nombreuses : le féminisme des années 70 n’a pas réussi à faire voler en éclats tous les carcans, préjugés et normes d’une société patriarcale, en particulier dans la sphère politique. La loi sur la parité de 2000 a été perçue par certains politiques comme une illustration de politique de discrimination positive, alors qu’il fallait comprendre que les femmes ne représentaient pas une minorité mais bien la moitié de la population française.

Ce qui caractérise le réseau Elles aussi c’est la réunion d’associations de femmes d’origines très diverses, autour d’un objectif commun : promouvoir la parité dans toutes les instances élues pour construire une démocratie paritaire aboutie. Pourquoi une telle énergie à promouvoir la parité ? Parce que la démocratie a une dette vis à vis des femmes et elle s’est longtemps déclinée au masculin. En 1795 les femmes ont été exclues officiellement de la citoyenneté politique laissant le champ libre aux hommes qui vont s’identifier au peuple citoyen. En 1848 le suffrage universel ignore encore les femmes. Il a fallu attendre 1944 pour que leur soit accordé le droit de voter et 2000 pour que la constitution autorise un égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et aux fonctions électives. La parité dans toutes les assemblées politiques est le moyen pour aboutir à une démocratie aboutie où les femmes aussi légitimes que les hommes participent à l’organisation d’une société plus juste et plus responsable.

– Vous êtes également engagée au CIDFF (centre d’information du Droit des Femmes et des Familles), d’où vient cet engagement pour les droits des femmes ?

J’ai toujours ressenti un décalage entre mes désirs d’engagement tant professionnels que politiques, et ce qu’autorisait la société dans laquelle je vivais. J’appartiens à une génération ou, à l’université, les filles étaient trop souvent là pour faire une rencontre et construire une famille. Moi j’étais là pour étudier et préparer mon avenir professionnel. J’entends encore ma mère me dire : « tu dois être indépendante financièrement, c’est le prix de ta liberté ». J’ai souvent entendu des remarques culpabilisantes lorsque j’ai continué à travailler après la naissance de mes deux filles. Les remarques ont redoublé lorsque j’ai ajouté à mon travail un engagement associatif et un mandat de maire adjointe.

Tout au long de ma vie de femme, j’ai essuyé des remarques sexistes et plus je me rapprochais de responsabilités importantes et plus elles redoublaient. Comme si une ligne rouge était tracée pour circonscrire le rôle des femmes à des engagements sociaux et/ou familiaux.

Mon engagement auprès des CIDFF est complémentaire à celui auprès du réseau Elles aussi. C’est la rencontre avec la présidente du CIDFF du Rhône, Camille Simonet, qui a été décisive. Elle m’a fait découvrir les difficultés des femmes au quotidien dans notre région. J’ai mesuré tout l’intérêt de mener de front l’assistance aux femmes (information de leurs droits, soutien pour acquérir leur autonomie professionnelle, financière, aide aux victimes de violences) et la nécessité de faire évoluer la loi pour qu’elles puissent être dans les assemblées politiques locales et nationales et participer aux choix sociétaux au même titre que les hommes. Aider les femmes à retrouver leur dignité, se former professionnellement est indispensable pour ensuite revendiquer leur juste place dans les institutions politiques.

Vous avez été élue locale, qu’est-ce que cette expérience vous a appris ?

J’ai été élue de 2001 à 2014 à Ecully. Cette expérience m’a convaincue de l’impérieuse nécessité de donner aux femmes toute leur place dans les conseils et exécutifs locaux. Les choix d’organisation de la vie communale (mobilité, transports, voierie, urbanisme, écoles, crèches…) ne peuvent être pertinents que si les deux genres peuvent s’exprimer et faire valoir leur points de vue en fonction de leur vécu.

En 2001, les hommes de ma génération n’étaient pas ouverts au principe de parité et beaucoup d’entre-deux ne comprenaient même pas la définition de ce principe. Pour un grand nombre d’hommes, les femmes n’avaient pas les qualités requises pour revendiquer un mandat électoral, étaient légitimes dans la sphère domestique mais illégitimes dans la sphère politique. La loi sur la parité de 2000 a contribué à mon élection, dans cette commune de plus de 18 000 habitants, mais il fallait une sacrée dose de distanciation pour ne pas se décourager face aux remarques d’incompétence ou de culpabilité qui étaient alors d’une grande banalité. Choix des délégations, place sur la liste, prise de parole … le sexisme ordinaire s’exprimait à tous les niveaux.

– Qu’est-ce que les femmes apportent de différent dans la vie politique ?

Les femmes apportent leur singularité, mais il ne doit pas y avoir de deuxième sexe au sens où il existerait une hiérarchie entre les genres. Les femmes représentent 52,3% des électeur.rice.s inscrit.e.s sur les listes électorales en 2019. Et pourtant elles sont sous représentées à l’Assemblée nationale, au sénat, dans les conseils et exécutifs intercommunaux et dans les communes de moins de 1000 habitants ! En conséquence la sous-représentation des femmes joue contre leurs intérêts qui ne sont pas prioritaires, quand les assemblées exécutives majoritairement masculines traitent des demandes des citoyens. Leur présence peut influer sur les enjeux locaux et nationaux. Pour construire la société de demain, plus humaniste, plus respectueuse de l’environnement, plus juste entre les citoyen.nes, pour leurs enfants et petits-enfants elles ont un devoir d’engagement politique. Le sujet n’est pas de savoir si elles gèrent mieux ou moins bien que les hommes. Le sujet est qu’elles sont susceptibles d’apporter des solutions à des problématiques qui relèvent de leur identité féminine, ceci afin de rétablir un équilibre dans les demandes publiques des femmes et des hommes. C’est pour cela que les élections municipales de 2020 offrent aux femmes une opportunité pour s’exprimer, agir, et déployer leur énergie et leurs compétences, et qu’Elles aussi a mis en place un plan d’action pour plus de femmes aux commandes : plan de promotion, soutien et accompagnement pour les aider à prendre leur place dans cet engagement électoral des municipales de 2020.

– Les femmes ne s’autorisent pas toujours à s’engager, par crainte de ne pas pouvoir « tout gérer » ou par manque de sentiment de légitimité. Que leur diriez-vous pour les inciter et les rassurer ?

D’abord qu’elles ont un devoir d’engagement politique pour faire avancer leurs droits et être actrices d’une démocratie plus juste et d’une société plus équilibrée dans les rapports femmes/hommes. Leur légitimité est totale. Elles sont des citoyennes à part entière et elles ne doivent pas s’autocensurer. Elles ont autant de capacités que les hommes à se saisir des affaires publiques. De plus l’exercice d’un mandat est toujours enrichissant, il se traduit par de nouvelles expériences et acquisitions de nouvelles compétences. L’engagement politique nécessite parfois une redistribution des tâches et des rôles au sein de la famille et de mettre en place un nouvel équilibre dans les responsabilités de chacun. Un engagement politique national ou local est avant tout une belle aventure humaine ou on apprend beaucoup de soi et des autres.

– Quels sont selon vous les progrès majeurs à accomplir en matière de droits des femmes en France et particulièrement dans la vie politique ?

Des progrès économiques : une égalité salariale, et des perspectives de promotion identiques à celles des hommes et là pour avancer il faut s’appuyer sur des lois qui instaurent progressivement la parité dans les entreprises. Avec la loi Copé-Zimmermann de 2011, les femmes ont fait une entrée remarquée dans les conseils d’administration mais il est vrai qu’elles restent minoritaires dans les comités exécutifs véritables lieu de décision dans les entreprises.

Des progrès dans la lutte contre le sexisme en particulier par l’éducation dès le plus jeune âge dans les écoles avec une valorisation des acquis dans ce domaine.

Des progrès dans la lutte contre les violences faites aux femmes : Il n’est pas acceptable que notre société tolère un féminicide tous les deux jours. Dans ce registre il est urgent de continuer à légiférer pour augmenter la prise en charge de la sécurité des femmes y compris dans l’espace public. Répression, éducation et aide aux victimes doivent être les trois piliers des lois à mettre en œuvre.

Des progrès indiscutables dans la représentation des femmes dans les institutions politiques : Il convient de faire voter des lois qui imposent la parité dans toutes les institutions politiques, limitent le cumul des mandats et instaurent un statut de l’élu.e. pour l’ensemble des élu.e.s. C’est tout le programme d’Elles aussi depuis sa création.

– Que vous inspire la situation internationale sur le plan du droit des femmes ?

La situation internationale des femmes doit nous alerter et susciter la plus grande vigilance. Les oppressions contre les libertés des femmes sont multiples et nous observons des retours en arrière, même dans les pays « développés ». Prenons l’exemple des Etats-Unis ou plusieurs Etats remettent en cause l’IVG par des lois liberticides pour les femmes. Pourtant l’IVG est autorisé dans ce pays depuis 1973 ! Non rien n’est définitivement acquis ! C’est aussi le cas en Irlande, en Pologne mais aussi en Italie. Cette liberté de disposer de son corps est la première des libertés des femmes aussi faut-il être en alerte sur toute tentative de régression.

Partout où se met en place un régime autocratique et liberticide, ce sont les droits des femmes qui sont en premier lieu attaqués. Mais partout , les femmes se mobilisent contre les violences spécifiques qu’elles subissent et pour résister aux atteintes aux droits humains: Brésil, Argentine, USA, Inde, Afrique,…Nous, femmes françaises et européennes, là où les droits des femmes sont les plus avancés, avons la responsabilité de les soutenir partout dans le monde. C’est aussi ce que fait Elles aussi, à son niveau, pour la parité politique. Son engagement porte l’espoir d’une démocratie juste et attentive à la situation des femmes et de là avertie, pour réduire les inégalités de tous ordres, sociales, ethniques, liées au sexe ou à l’orientation sexuelle.

*l’ACGF (Action Catholique Générale Féminine), l’Alliance des Femmes pour la Démocratie (AFD), la FACM (Fédération des Associations des Conseillères Municipales et Femmes élues), Femmes d’Alsace, Grain de Sel Rencontres, l’UFCS (Union Féminine Civique et Sociale).

Vu, lu, écouté : Kathrine Switzer, 1ère marathonienne reconnue

Dans le sport aussi les femmes doivent s’imposer. Qui pourrait aujourd’hui légitimement contester aux femmes le droit de courir et de participer à un marathon ? Et sous quels prétextes ? C’est pourtant ce qu’a vécu Kathrine Switzer en 1967. Et ce n’est qu’en 1972 que la course a officiellement été autorisée aux femmes. Voir le reportage de #Brut

Expertiss accompagne les femmes politiques

Depuis sa création, Expertiss a développé une offre spécifique pour accompagner les femmes dans leur parcours professionnel et/ou politique. Plusieurs cycles de formation et de coaching leur sont dédiés.

Nous accompagnons les femmes politiques sur différentes problématiques : le développement du leadership, la gestion de la communication politique, la prise de parole, la gestion des sphères professionnelle et personnelle, publique et politique…

De nombreuses femmes élues ont été et sont accompagnées par Christelle Fouchet, et ont pu profiter de son expérience à la fois d’ancienne élue locale et de coach certifiée. Que ce soit sous forme de coaching classique ou de coaching de performance, les accompagnements proposés aux élues sont tous individualisés et visent l’amélioration de l’efficacité individuelle ainsi que l’épanouissement de l’élue dans ses fonctions.

Retrouvez sur le blog les “Portraits d’élues” qui expliquent comment l’accompagnement d’Expertiss les a aidées dans l’exercice de leur mandat.

Découvrir notre offre de formations dédiées aux élues sur www.expertiss.fr ou contactez Christelle Fouchet, coach et fondatrice d’Expertiss.
Tel : 06 28 66 01 65
cfouchet@expertiss.fr

Expertiss vous invite à signer l’appel Elles aussi

Chez Expertiss nous pensons que la parité doit être étendue à tous les exécutifs et qu’il faut inciter les femmes à se présenter aux prochaines élections municipales pour diriger des mairies et être présentes dans les intercommunalités. Car la présence des femmes est source d’intelligence collective et d’une vision du monde plurielle plus conforme à la réalité. C’est pourquoi nous soutenons et relayons l’appel Elles Aussi pour encourager les femmes à se présenter en 2020.

L’appel Elles Aussi vise une représentation juste et équilibrée des femmes dans les conseils et exécutifs locaux et crée un mouvement pour plus de femmes élues en 2020 dans les fonctions exécutives de maires, d’adjointes, de présidentes et vice présidentes d’intercommunalités.

Le principe est de constituer un réseau de femmes et d’hommes élus.es, ou ex-élus.es, prêts à partager leur expérience et à soutenir les femmes souhaitant être candidates aux prochaines municipales.

En relayant cet appel, Expertiss vous invite, que vous soyez une femme ou un homme, à manifester votre soutien pour une meilleure représentation des femmes en politique et à transmettre votre expérience auprès des futures candidates.

Comment signer l’appel ?

Il suffit de remplir le formulaire de soutien disponible ici ou sur le site ellesaussi.org et de le renvoyer par mail à Reine Lepinay.

Et ensuite ?

Expertiss participera aux ateliers organisés par Elles Aussi en Rhône-Alpes afin de transmettre son expérience et son expertise de la vie publique et politique aux femmes intéressées par une candidature aux prochaines municipales. Les rencontres seront organisées à partir du mois de septembre et seront annoncées pour vous permettre d’y participer ou de les relayer.

Suivez Christelle Fouchet sur Twitter @ChrisFouchet

Depuis quelques jours, Christelle Fouchet est sur Twitter ! Suivez-là pour échanger autour de la communication politique, le coaching, la formation au leadership et la place des femmes en politique. A bientôt sur Twitter @ChrisFouchet.